Android et iPhone · bêta restreinte
Un canal, un rayon, un bouton. Vous appuyez, vous parlez : ceux qui sont autour de vous entendent. Pas de groupe à créer, personne à inviter, rien qui reste.
Sans compte Rien ne reste plus de 24 h Position approximative seulement
Le principe
Les applications de messagerie vous relient à des gens que vous connaissez. Une CB, non : on choisit un canal, et on parle à ceux qui sont là. C'est tout ce que fait CitizenBand.
Les 40 canaux de la CB sont là. Le 19 pour la route, le 9 pour l'urgence. Ou le vôtre, créé en une minute et partagé par lien.
5, 20, 50 ou 100 km autour de vous. Au‑delà, le silence, comme sur les ondes.
À l'écran, sur un bouton Bluetooth ou au poignet. Un seul parle à la fois, tout le monde entend. Vous relâchez, c'est fini, et il n'en reste rien.
Les usages
La CB n'était que pour la route. Celle‑ci est pour tous ceux qui bougent ensemble sans être dans le même véhicule : sur deux roues, à ski, en convoi, à pied, en mer, ou sur un chantier. Sept scènes, pour voir à quoi ça sert.
Six motos, trois jours, des cols. Chacun suit le 19 pour la route (bouchons, gravillons, route coupée) et le canal du groupe, prioritaire. Le dernier dit « on s'arrête à la prochaine station » : tous l'entendent dans le casque, même celui qui est trois kilomètres devant. Dans le col sans réseau, le message attend et arrive « il y a 4 min » ; on le relit à la pause.
Huit personnes, trois niveaux, deux versants. Le rayon 5 km, c'est la station. Le groupe a son canal : « on se retrouve au restaurant du sommet à midi », sans appeler huit fois. Le mot « secours » fait insister le téléphone au fond de la poche. Sur le 19, les autres skieurs de la station.
Un convoi s'étire sur des kilomètres, et les intercoms Bluetooth s'arrêtent à 300 m. Un canal créé au départ, le lien collé dans le groupe de messagerie, et le premier prévient le dernier : la sortie, le plein, la pause.
Le 27 MHz est vide sur beaucoup d'axes. Le 19 de CitizenBand prolonge la cabine : bouchon, route coupée, aire pleine, la voix de celui qui est dix kilomètres devant. Un indicatif, un radio check « reçu cinq sur cinq », la numérotation des canaux : la culture CB, respectée.
Un groupe dispersé, souvent sans réseau. Le canal commun, les messages qui attendent le retour du réseau, et la transcription à relire à l'étape. Ce qui s'est dit pendant la coupure vous est rejoué, daté.
Marché, festival, course cycliste, fête de village : trente personnes à coordonner sans distribuer de talkies. Un canal d'événement, un QR à scanner, des annonces qui portent, et l'on voit qui a bien reçu.
Une moisson à trois engins, un chantier étalé, un domaine, une battue. Un canal privé permanent pour l'équipe, sans matériel à acheter ni à recharger : le téléphone que chacun a déjà.
Vous roulez à plusieurs ? Créez votre canal, partagez le lien : votre groupe est en place en une minute.
Le poste
Les canaux 1 à 40, un rayon de 5, 20, 50 ou 100 km. Le 19 pour la route, le 9 pour l'urgence. Au‑delà du rayon, le silence.
Créez‑en un, partagez le lien ou le code, votre groupe est en place. Le canal vit tant qu'on y parle, et s'efface de lui‑même.
Jusqu'à huit canaux suivis à la fois, un seul qui parle, avec une priorité. L'urgence coupe tout le reste.
Un canal d'essai qui vous répond : vous vérifiez que le micro, le réseau et le son marchent, même seul dans le rayon.
Chaque message est transcrit automatiquement, et traduit à la demande. Au volant ou en réunion, on lit ce qu'on a manqué.
Votre dossard, « route coupée », le nom de votre col : quand un mot qui vous concerne est prononcé, une note discrète, ou une alarme qui passe le silencieux.
Une notification quand un canal que vous suivez s'anime près de vous. Vous rallumez le poste, ou pas.
Boutons Bluetooth, casques et micros PTT du commerce. Et la montre au poignet, Wear OS ou Apple Watch, avec son propre microEt la montre Wear OS au poignet, avec son propre micro : les gants restent aux mains.nbsp;: les gants restent aux mains.
Pendant un appel, le poste se met en pause, puis vous rejoue ce qui s'est dit. La musique baisse quand quelqu'un parle.
Le poste reste à l'écoute écran éteint, pour moins d'un demi pour cent de batterie par heure. Position grossière, pas de GPS continu.
L'application parle 26 langues, et la transcription comprend la vôtre. Un convoi franco‑italien se lit dans les deux.
Deux applications natives, le même poste, les mêmes canaux. Un iPhone et un Android sur le même canal privé, c'est le cas normal.







Hors réseau
CitizenBand passe par le réseau mobile : là où il n'y a rien, rien ne part en direct. Mais l'application ne vous laisse pas devant un écran mort, et l'audio est assez sobre pour passer là où une vidéo ne passe plus.
Votre message est gardé, avec l'heure et l'endroit où vous l'avez dit. Il part au retour du réseau, marqué « il y a 12 min, près de Briançon ». S'il est devenu trop vieux pour avoir du sens, il est abandonné, et l'application vous le dit.
Ce qui s'est dit pendant la coupure vous est proposé à la réécoute, marqué « différé, il y a 8 min », pour qu'une route coupée entre‑temps rouverte ne se lise pas comme une nouvelle fraîche.
Vie privée
Ce n'est pas une case à cocher, c'est l'architecture.
Pas d'e‑mail, pas de numéro, pas de mot de passe. Vous choisissez un indicatif, comme sur les ondes.
L'application n'envoie jamais vos coordonnées, seulement une zone de quelques kilomètres, juste assez pour savoir qui est dans votre rayon.
Le serveur garde vos messages 24 h, en mémoire seulement, le temps que ceux qui étaient hors réseau, en appel ou au volant puissent les réécouter. Passé ce délai ils disparaissent, et rien n'est jamais écrit sur disque.
Le moteur de transcription tourne sur notre serveur : votre voix ne part chez personne, et le texte s'efface avec le message.
Événements
Un rallye, une course, un convoi, une randonnée de club : l'organisateur crée son événement dans une console web, avec ses propres canaux et un périmètre le long du parcours. Les équipages scannent un QR au briefing ; il n'y a rien d'autre à installer, ni radios à distribuer et à récupérer.
Annonces, direction de course, assistance, participants, urgence, spectateurs. On garde ceux qu'on veut, on en ajoute.
Un couloir tracé autour du road‑book GPX : les canaux de l'événement portent là, et nulle part ailleurs.
Seule l'organisation y parle, tout le plateau l'entend, et le compteur dit « 61 / 84 ont reçu », avec la liste de ceux qui manquent.
Chaque équipage suit les annonces et son propre canal en même temps ; l'urgence coupe tout le reste. Une répétition la veille, un bilan le lendemain.
Nous cherchons un premier événement réel, petit, avec un organisateur joignable et ses radios gardées en plan B. On installe, on est sur place, on ne garde rien de ce qui se dit. Écrivez‑nous.
Qui sommes‑nous
CitizenBand est conçu et développé par Solobisoft, un éditeur de logiciels indépendant installé à Paris, qui édite aussi Makitso, un environnement de gestion des appels, et des applications compagnon pour SAP. Une seule personne écrit le code, du cadrage à la livraison : c'est elle qui vous répond.
CitizenBand ne vous demande pas de compte et ne garde rien au‑delà de 24 h. Il n'y a rien à revendre, et c'est voulu.
Le serveur tourne en Europe, sur une machine que nous administrons nous‑mêmes.
Une question, un problème, une idée : vous écrivez à la personne qui a écrit le code, et elle vous répond.
Bêta restreinte
CitizenBand n'est pas encore en accès libre sur les magasins. Pendant la bêta, on vous ouvre l'accès sur demande : un e‑mail, et vous recevez l'invitation.
Par Google Play, en test interne. Les mises à jour arrivent toutes seules.
Par TestFlight, l'application d'essai d'Apple. Une invitation par e‑mail.